S’il est un sujet universel c’est bien celui du sexe de l’enfant à connaître. Après avoir regarder les deux premières saisons de la délicieuse série Panda sur TF1, j’avoue avec tout petit peu de honte, que je me suis posée la question suivante : le nouveau venu dans cette aventure, sera-t-il un garçon ou une fille ? Voici quelques pistes pour répondre à cette question.
- Les enquêtes d’Erica : une série policière scandinave transposée dans le sud-ouest de la France
- Un polar glaçant adapté du best seller d’Harlan Coben : Dans les bois, une mini-série sombre et touchante
- PANDA saison 3, infos, date de sortie, ce que l’on sait
Fille ou garçon ? Une importance historique, une actualité désuète
Lorsqu’un couple annonce sa future parentalité, la question qui est sur toutes les lèvres est alors : l’enfant à naître sera-t-il une fille ou un garçon. Si aujourd’hui cette question n’a plus guère d’importance pour la suite de la vie de ce petit être en devenir, dans l’histoire en revanche, elle a pu tenir une place prépondérante. Ainsi, les femmes étaient souvent exclues de l’héritage d’un royaume qu’elles pouvaient tenir de leur père et ce faisant le mariage apparaissait alors comme le seul moyen de conserver un territoire, et surtout d’étendre celui de son promis.
Et les statistiques ?
Deviner le sexe d’un bébé avant qu’il ne pointe son joli petit nez (et bien entendu avant l’échographie du deuxième trimestre), relève souvent de croyances et autres superstitions. Toutes les suppositions sont donc permises et chacun y va de sa petite astuce. Les envies particulières, la forme du ventre de la future maman, ou encore l’alliance que l’on fait tourner au-dessus du ventre de la future maman, constitueraient des « méthodes » permettant d’édifier le sexe du bébé. Mais plus sérieusement, tournons nous vers les statistiques, qui elles sont formelles : depuis des décennies, les garçons sont légèrement plus nombreux que les filles et cette tendance est relativement stable puisque 105 garçons naissent pour 100 filles selon l’INSEE.
Le gardien invisible : un film entre enquête policière et superstitions ancestrales
Quelle est la cause de cette disparité
Les garçons représentent environ 51,5 % des naissances, et cette légère avance se produit dans tous les pays du monde. La raison en est simple et est liée à des facteurs purement biologiques. Car si les spermatozoïdes porteurs du chromosome Y (garçon) sont plus rapides, ils sont aussi un peu plus fragiles que ceux porteurs du chromosome X (fille). Et c’est à moment-là de l’article, que la fable de Jean de La Fontaine me revient en mémoire… Mais, je m’égare.
Alors quel sexe pour le deuxième enfant Pandaloni ?
Selon l’INSEE, que l’on vive tranquillement sur la terre des chevaux blancs, des taureaux et des flamants roses ne change pas vraiment la donne. Les données sont nationales et les variantes non significatives quant au lieu de naissance ou de conception. Si l’on s’en tient aux données nationales, la venue au monde d’un deuxième garçon Pandaloni est donc la plus probable des hypothèses, mais qu’importe, puisque l’essentiel réside dans le fait que l’enfant à naître soit en bonne santé et surtout qu’il aime Jean Poney.
Si une chose est certaine, c’est que pour connaître la réponse à cette question, il nous faudra patienter jusqu’à la prochaine saison.
Série PANDA, diffusée par TF1, en VOD, saisons 1 et 2
En résumé :
- Le sexe des enfants à naître, une question sociétale en évolution : Historiquement, la question du sexe de l’enfant avait une importance cruciale, en particulier dans les sociétés où l’héritage et la succession étaient déterminés par le genre. Cependant, aujourd’hui, cette question a perdu de son importance dans de nombreuses cultures, bien que des croyances et superstitions demeurent.
- Les statistiques donnent un léger écart en faveur des garçons : D’après les données de l’INSEE, la statistique de naissance révèle une légère majorité de garçons, avec un ratio de 105 garçons pour 100 filles. Cet écart est stable à travers le temps et les pays, illustrant une tendance biologique naturelle.
- Les facteurs biologiques derrière la disparité : La différence de nombre de garçons et de filles à la naissance s’explique par des facteurs biologiques. Les spermatozoïdes porteurs du chromosome Y (garçon) sont plus rapides mais aussi plus fragiles que ceux porteurs du chromosome X (fille), une caractéristique qui impacte les chances de conception.
- Les mythes et croyances populaires autour du sexe du bébé : Avant l’échographie, de nombreuses superstitions et croyances populaires circulent pour prédire le sexe de l’enfant à naître : forme du ventre, envies alimentaires, ou encore l’utilisation d’une alliance. Ces croyances restent très répandues malgré l’absence de preuves scientifiques.
- L’effet local n’influence pas les statistiques : Loin des stéréotypes locaux, l’INSEE montre que la localisation géographique, comme celle de la Camargue, n’a pas d’impact significatif sur les statistiques nationales concernant le sexe des naissances. Les données restent globalement uniformes, malgré les spécificités culturelles et régionales.
